Chantecler-Pradier : le scandale sans fin ?
Comme nous vous l'avons annoncé, ADDIVA a formé un recours en justice pour contester la vente de la parcelle Chantecler-Pradier à un bailleur social.
Notre enquête sur les conditions de cette vente a révélé les nombreuses incohérences de ce qui ressemble à un château de cartes : ressources hydriques, arbres anciens, circulation, anticipation comptable, bétonisation, choix des futurs résidents, etc.
Le problème est qu'il s'agit de notre cadre de vie et de nos impôts.
Et nous n'avons pas fini de payer les pots cassés :
Vous savez sans doute que la crèche Malglaive a été construite en remplacement de celle située sur le site Pradier.
En effet, pour pouvoir vendre la parcelle libre de toute occupation, et démolir les bâtiments Chantecler et Pradier avant la construction des 100 logements sociaux et de leur parking, la mairie a dû délocaliser tous les services publics qui s'y trouvaient, notamment les berceaux de la crèche.
Comble de l'absurde : les travaux de construction de la nouvelle crèche ont fait exploser le budget initialement voté, au point d'engloutir la recette que la vente devait rapporter…


Mais ce n'est pas tout.
Un fait nouveau nous alarme : cette crèche, construite en toute hâte, présente déjà des fissures importantes.
ADDIVA redoute, d'une part que ces fissures ne révèlent des malfaçons structurelles dans un bâtiment qui accueille nos enfants, et d'autre part que leur réparation alourdisse encore la note déjà trop salée imposée aux contribuables.
Mallory Margulici, Présidente d'ADDIVA




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